<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396</id><updated>2009-10-13T17:42:20.975-07:00</updated><title type='text'>Chemins d'un Cyclopède</title><subtitle type='html'>Le cyclopede, machine humaine pédalante, pensante et dépensante, publie sur ce Blog les pages quotidiennes de son voyage "Sur la route de Marco polo". Le cyclopède se "déplacera" depuis Jaude le 1er mai pour atteindre Tien An Men le 10 août 2008. Etonnant non?</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>38</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-4232972459480800197</id><published>2008-09-26T23:11:00.000-07:00</published><updated>2008-09-26T23:12:50.151-07:00</updated><title type='text'>Vidéo Clermont-Pekin à vélo - Reportage TV8</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.clermont-ferrand.fr/Clermont-Pekin-a-velo.html"&gt;Clermont-Pekin à vélo - Mairie de Clermont-Ferrand&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-4232972459480800197?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.clermont-ferrand.fr/Clermont-Pekin-a-velo.html' title='Vidéo Clermont-Pekin à vélo - Reportage TV8'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/4232972459480800197/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=4232972459480800197' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/4232972459480800197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/4232972459480800197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/09/clermont-pekin-vlo-mairie-de-clermont.html' title='Vidéo Clermont-Pekin à vélo - Reportage TV8'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-237192710746427613</id><published>2008-08-20T02:57:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:30:24.777-07:00</updated><title type='text'>23 aout 2008 Beijing et le Liaoning ultimes étapes de l'aventure en Chine.</title><content type='html'>Depasser sa propre muraille interieure pour ateindre la grande muraille, la vraie celle de nos reves, celle que l’on nous disais voir de la lune, c’etait le but ultime du voyage dont l’itineraire empruntait pour une large part celui des caravanes de la route de la soie. Je ne fut pas decu par ce chez-d’oeuvre humain aussi derisoire que gigantesque. Vauban lui meme n’aurait pas envisage cette construction tant elle est demesuree! On peut en parcourir trois troncons bien restaures a 35 km de Pekin. J’ai visite pour ma part celui de Mutianyou qui court sur la crete d’une montagne recouverte d’une foret luxuriante, drapee d’un voile de brume. Je l’ai a nouveau rencontree dans la province du Manchou a plusieurs reprises. La, Ses pans de murs sont envahis par la vegetaion. Seules les trois mille tours de garde, dressees sur les pitons rocheux, demeurent les temoins d’une vie autrefois organisee autour du grand mur. Beijing c’est bien sur la ville des jeux, une enorme cite de pres de 150 km de diametre ou les immeubles defient le ciel et les lois de l’architecture sur tous les horizons. La, pour la duree de la competition, pas de vie chinoise. Les restaurants de rue ont ete pries de sursoir a leur activite. Tout est nettoye. Nous sommes en Suisse, en Allemagne a Manathan. La cite a perdu son ame dans cette operation pour gagner le defi des jeux. Et c’est un pari gagne, le stade olympique en forme de nid d’oiseau, la piscine en cube d’eau bleute et la ceremonie d’ouverture resteront les symboles d’une chine imaginative, audacieuse qui en a les moyens. Sans doute demain l’industrie reprendra ces droits et les voitures actuellement interdites de circulation par alternance un jour sur deux envahiront a nouveau les chaussees pourtant larges. Il en sera de meme pour la profusion des illuminations nocturnes. Seules les nombreuses decorations florales resteront en place le long des chaussees. Je n’ai egalement pas ressenti l’ame du passe glorieux de la chine imperiale en visitant la cite interdite et le grand palais. Sans doute le cadre grandiose et magnifique efface t’il les pas des etres qui vivaient ici toute leur vie en futilites souvent cruelles. Le palais d’ete prend quant a lui des allures de parc de loisirs. Les pedalos, les plantations lacustres donnent aujourd’hui un nouveau sens a ce cadre historique. Le palais de la soie, grande suface pitoresque de Beijing est une vrai caverne d’Ali Baba. On peut y negocier toute une panoplie de copies de marques ou meme de copies de copies! On ne vient pas a Pekin sans y deguster son fameux canard specialite culinaire authentiquement delicieuse. Apres m’etre a mon tour immerge dans les jeux au contact du club France et des equipes nationales en preparation, j’acheve cette grande aventure par la traversee d’une magifique region qui s’etend sur 500 km a l’est de Pekin jusqu’a la mer de chine. La montagne y revet une allure de pics Antillais pour ses sommets et de gorges du verdon dans ses vallees etroites. Les rivieres y sont claires mais helas de nombreux sacs en plastique restent accroches a la vegetation, temoins de l’absence de traitement des dechets. Je decouvre ici des arbres fruitiers et de curieux chataigners dont le tronc de faible hauteur ressemble a celui de l’accacia. Puis, en bord de mer, s’est une succession de zones humides et de rizieres jusqu’a “notre ville soeur”, Anshan, 3.5 millions d’habitants ou les autorites locales me reserveront un chaleureux accueil. La direction de l’usine Michelin de Shenyang, capitale de la province du Liaoning, fera de meme. Je devais bien cela a mes pneus qui apres avoir percute tant et tant d’obstacles etaient touches sans retenue chaque jour par tant de doigts anonymes admiratifs et envieux du savoir faire Clermontois. La boucle autour de la roue qui s’immobilise est ainsi bouclee. C’est la fin de l’histoire mais le debut d’une autre aventure, le partage en photos de la vie anonyme des peuples de la route de la soie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-237192710746427613?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/237192710746427613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=237192710746427613' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/237192710746427613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/237192710746427613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/08/article-de-la-montagne-du-23-aout-2008.html' title='23 aout 2008 Beijing et le Liaoning ultimes étapes de l&apos;aventure en Chine.'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-7266887706168078928</id><published>2008-08-20T02:55:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:31:10.201-07:00</updated><title type='text'>23 aout 2008 Plus d'un milliard de chinois et moi et moi et moi...</title><content type='html'>Parti le 1er mai de la place de Jaude, j’atteins Beijing le 7 aout. Cet incroyable voyage sur la route de la soie aura dure 99 jours dont 80 a velo. La distance totale parcourue est de 12700 Kms dont 9300 Km a velo, a travers 10 pays successifs. La moyenne journaliere s’etabli a 116 Km. Douze jours ont ete consacres aux visites ou aux necessites administratives. Quatre etapes de liaison ont ete accomplies en train, dont une de nuit, pour une distance de 1300 km. Quatre etapes ont ete parcourues en bus pour 1420 km. Une etape de 280 km a ete effectuee de nuit, en camion. Trente cinq nuits ont ete passes en camping sauvage, une a la belle etoile, trois chez l’habitant, deux en transport et cinquante huit en hotels, pensions, centres d’hebergement ou foyers de travailleurs. Les sensations dominantes sont pour l’odeur le thym, les wc publics, le clou de giroffle. Pour le plaisir des yeux, les paysages du Kyrgystan, ceux de l’ouest du Xinjiang et du Ganshu, enfin tous les temples eglises ou monasteres. Les villes que j’ai envie de revoir, sont Regensburg et Prague. J’ai vu les voitures les plus etonnantes a Moscou et tous les moyens de transport immaginables en chine. Les bruits devenus familliers sont le peuf-peuf des triporteurs bleus chinois, la visseuse pneumatique, la tondeuse a fil. Les bruits qui sont restes hostiles, le kaxon des camions et bus chinois. Pour le gout, c’est un mini pot de miel offert en cadeau de depart et deguste dans le desert qui remporte la palme. Pour le toucher c’est une baignade improvisee en ruisseau de montagne et toutes les douches!. Jo Dassin a Aral et au col frontiere Erkstam est incontestablement en tete du hit parade pour la partition musicale. Les moments les plus difficiles demeurent le desert du Qinshai et chaque fois que je me suis trompe de route. Le col franchi le plus haut est a 3865m. L’attitude la plus frequente des gens hommes ou femmes rencontres est la position assise sur les talons. Les OuzbeKs se detachent pour les peuples les plus hospitaliers. Pour les meilleurs moments c’est l’accueil des amis de Gomel et celui des familles Kazakh a Aral et a Kazaly, en general tous les accueils lorsque j’etais en difficulte. Les moments les plus etonnants sont les departs matinaux dans les villes chinoises, quelque fois en presence de lus de 20 personnes et la decouverte d’un opera traditionnel chinois itinerant en pleine campagne un Lundi a 11h! Mais les grands moments d’emotion demeureront la visite du camp de concentration d’Auschwitz en Pologne, les premiers tours de roues au Kazakhstan et mon entrée en chine apres deux mois de voyage. Etonnant non ?.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-7266887706168078928?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/7266887706168078928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=7266887706168078928' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/7266887706168078928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/7266887706168078928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/08/article-hors-cadre-de-la-montagne-du-23.html' title='23 aout 2008 Plus d&apos;un milliard de chinois et moi et moi et moi...'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-4237555563780165414</id><published>2008-08-11T20:05:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:31:58.569-07:00</updated><title type='text'>16 aout 2008 Le tiers du monde en 80 jours</title><content type='html'>Parti de Jaude le 1er mai, j'atteins Beijing le 7 au soir apres 80 jours a velo et quelque 10 000 kilometres parcourus a travers 10 pays. Les dernieres etapes se sont averees penibles. La fatigue accumulée, la chaleur de l'asphalte, la monotonie des trajets rectilignes et l'extreme pollution ont engendre une lassitude d'atteindre enfin Beijing. J'en ai mare d'etre assis sur cette selle, mare de supporter une douleur permanente aux poignets, a la fesse et aux genoux. Je sature de comptabiliser les kilometres, de manger la poussiere de cette terre de chine soulevee par les camions sur des routes defoncees et d'avaler du charbon dans des vallees industrielles. Heureusement qu'un abcès dentaire est survenu pour me remobiliser mentalement! Pourtant, ces derniers 700 km ont apporte leur lot de paysages somptueux, de rencontres chaleureuses de sites historiques inoubliables et bien entendu de surprises. Cette partie nord de la region du Shanxi alterne une plaine fertile irriguee ou poussent des arbres fruitiers et du maïs et une montagne plus aride qui s'apparente aux Cevennes ou au sud des Alpes, parfois a l'Auvergne. La route prend tour a tour des allures de piste africaine dans les villes, de departementale qui s'attarde a flanc de montagne ou de 2 fois 4 voies rectilignes interminables dans la plaine. Des cols a plus de 1500 metres jalonnent ca et la l'itineraire. Ils me rappellent etrangement la Croix Morand. La vue panoramique sur les vallees est grandiose malgre le ballet incessant des camions en quete de la precieuse pepite noire de charbon. Cette region est aussi particulierement riche en sites culturels. Mon trajet en tenait compte avec tout d'abord la visite de Pingyo, authentique cite chinoise aux maisons bien conservees a par une ceinture de remparts renoves. Tours de garde, portes monumentales, cours interieures ombragees, facades en bois peintes et toits de tuiles vernies vous ramenent tout droit en 1500. Cette ville a preserve son ame malgre un tourisme qui envahi de plus en plus les echoppes. Je rencontrerai ensuite pour la premiere fois la grande muraille dans la campagne vers Shanyin puis au nord de Datong. La, pas de visiteurs, les fortins et le mur sont en terre, degrades par le temps. Seuls quelques animaux de ferme profitent de l'ombre dans l'indifference generale. Yungang enfin pres de Datong revele son patrimoine mondial de l'humanite. Des chefs d'oeuvre, Boudhas et Bodhisvattas monumentaux polychromes siegent dans des centaines de cavites taillees dans la falaise au millieu d'un foisonnement de details sculptees finement dans la roche en frises ou en scenes. Mais comme toujours se sont les rencontres qui donnent un sens a mon voyage. A Xiangning c'est l'accueil chaleureux d'un hotel a 80 yen (8 euro), ou ma logeuse me lavera mes maillots impregnes de sueur et m'offrira un copieux petit dejeuner. Ici, c'est un depart matinal au millieu de 30 personnes et de taxis venus tout specialement m'encourager! Ailleurs, c'est une invitation a prendre le the en famille dans une maison bien fraiche par 35 degres dehors. La enfin, ce sont des pommes que l'on vous offre en regrettant que vous ne puissiez en emporter d'avantage! C'est aussi la visite d'une fabrique de briques et le plaisir de montrer un savoir faire ancestral toujours dans la bonne humeur et la volonte de faire plaisir a cet etrange hote casque. Quelques surprises viendront rompre la monotonie des longues heures de trajet. D'abord les chinois construisent partout, tous les jours, toutes les nuits, des immeubles enormes, des tours elevees, des ouvrages d'art, des boulevards, des lotissements, des commerces, bref des villes entieres, des parc de loisir et tous les reseaux necessaires. Entre Datong et Beijing j'ai denombre 12 trains de 800 m tractes par 4 locomotives electriques, 2 en tete, 2 au milieu, 6 dans un sens charges au maximun de charbon et 6 pour prendre le relais dans l'autre sens. Cette puissance economique est impressionnante et pourtant ont on dit ici qu'elle sera insuffisante pour faire face au nouveaux besoins des cet hiver! En contre partie, une poussiere permanente est en suspension dans l'air et les villes de Xi Xiam, Yanguangu et Fenyang me transformeront ma mine en gueule noire! C'est enfin la ville de Taiyan dont je n'avais jamais entendu parler et qui etale ses 2 millions d'habitants au long d'avenues modernes interminables dont seul mon GPS saura m'extraire. Ainsi va la Chine d'aujourd'hui, enorme puissance mondiale et Beijing, qui brille de mille neons, en est la vitrine doree. Mais la, c'est aussi l'histoire du sport...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-4237555563780165414?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/4237555563780165414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=4237555563780165414' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/4237555563780165414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/4237555563780165414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/08/article-la-montagne-du-16-aout-avp.html' title='16 aout 2008 Le tiers du monde en 80 jours'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-3068413552986616731</id><published>2008-08-10T20:20:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:32:37.390-07:00</updated><title type='text'>16 aout 2008 Des moyens et des idees</title><content type='html'>Cela n'a echappe a personne, les jeux sont pour la Chine une vitrine sur le monde. La parfaite organisation est le fruit d'une reflexion sans faille associee a la mise en œuvre de moyens enormes qui placent desormais Beijing au tout premier rang des megapoles mondiales. Les quelques exemples ci-apres vous donneront une idee de l'ampleur de la mobilisation generale. Ainsi tous les candelabres de toutes les avenues et autoroutes qui traversent Beijing sont pavoises jusqu'a 30 kilomètres et quelque fois plus en peripherie. Un couloir est specialement reserve et respecte pour les vehicules et bus officiels des jeux sur toutes les voiries. La circulation a ete diminuee de moitie avec une alternance paire et impaire des plaques d'immatriculation autorisees a rouler. La realisation de decorations et de sculptures florales est spectaculaire et apporte une touche coloree au milieu d'immeubles sobres et elegants mais froids. Des equipes de volontaires en tenue officielle sont en place toute la journee sur tous les points importants et tous les carrefours prets a vous assister. La securite est omnipresente, rigoureuse mais non oppressante sur les sites mais aussi les hotels avec des perimetres securises par badges pour les clients. La proprete de la ville est quasiment aseptisante. La signalisation des sites olympiques en Anglais est rationnelle. Une profusion d'illuminations nocturne fait penser aux fetes de fin d'annee ce qui contraste avec les autres villes peu eclairees. Des emissions speciales de television sont preparees en Anglais Francais et Espagnol. Elles ne resument pas seulement la journee des epreuves olympiques mais apportent un eclairage culturel economique et touristique sur le pays. Un tres beau 'maiking off'' a ete realise sur la ceremonie d'ouverture et ses secrets de realisation. De nombreux ecrans geants sur les immeubles, des televisions dans toutes les boutiques et restaurants retransmettent en permanence les jeux. Les emissions sont suivies par le public qui applaudi spontanement les exploits des sportifs, surtout ceux de son equipe nationale. Des voiles aux couleurs des jeux sont tendus devant toutes les surfaces en chantiers. Tous les magasins, bus, taxis, mais aussi immeubles vehicules prives sont decores. Des editions speciales de journaux sont editees en anglais. Une fabrication speciale de guides a ete realisee en Anglais pour circuler sur les jeux. L'ambassade de France a mis a disposition de ses ressortissants un document remarquable en francais a ce sujet. Des produits derives, de la philatelie et les cinq mascottes se vendent partout. Le peuple Chinois est lui meme aux couleurs des jeux et porte des tee-shirts, des bandeaux sur le front, arbore des drapeaux sur les velos mais aussi sur les joues peints ou tatoues. Etonnant non?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-3068413552986616731?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/3068413552986616731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=3068413552986616731' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/3068413552986616731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/3068413552986616731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/08/article-hors-cadre-la-montagne-du-16.html' title='16 aout 2008 Des moyens et des idees'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-8403125383345143960</id><published>2008-08-03T11:58:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:33:25.783-07:00</updated><title type='text'>10 aout 2008 Xi'An, fin de la route de la soie</title><content type='html'>C'est par un "contre la montre" de 50 kilometres que je rejoins la capitale du Shaanxi, capitale de l'empire du milieu jusqu'au Xeme siecle. Xi'An merite d'occuper cette rubrique a part entiere, tant la composition de cette ville est particuliere et ses sites archeologiques nombreux. Mais c'est ici que prend fin la route de la soie. Une sculpture monumentale occupe l'ancienne place ou se rassemblait les caravanes en partance pour l'itineraire dont j'ai remonte le temps. Les pagodes, les tours antiques, s'integrent parfaitement dans l'environnement moderne d'une ville de plus de 3 millions habitants. Ce sont sans doute les remparts les plus impressionnants. On faisait deja dans le demesure a cette epoque. Jugez plutot: c'est une veritable rue de 10 metres de large au sommet qui ceinture sur 14 kilometres de briques le centre historique! Mais pour moi, ce sont une nouvelle fois les habitants qui m'ont passionne. Ceux du quartier musulman, qui vit dans une frenesie permanente. Les commercants dorment en pleine journee a meme leurs etales au milieu d'une foule qui les devore. Ceux de la peripherie, porte ouest, ou je m'etais installe qui couchent, mangent et vivent du soir au matin dans la rue. Ceux des parcs crees le long des douves qui se rassemblent en fin d'apres midi en groupes de 200 personnes pour suivre des maitres de danse a l'ombrelle tres "Dunkerquoise". Ils conduisent un long dragon d'eventails colores. Le pas dandinant est cadence au son des cuivres et tambours. Ceux des karaokes traditionnels qui poussent de leurs voix aigues leurs lancinantes melodies devant un pare-terre de 100 personnes comme hypnotisees. Ceux enfin qui des 5 heure effectuent des exercices de gymnastique plus meritants que réellement efficaces. Ces chinois sont fous? Non, tout simplement bon enfant. C'est en famille que l'on defile en longs rubans humains, sans complexe. Et les soldats de "terra cotta" dans tout ca? Ils sont la, a 35 kilometres a l'est de la ville, immobiles pour l'éternité, fruits du travail de geniaux sculpteurs anonymes. Les traits de leurs visages ont conserve l'attitude tres vivante d'une armee de 5000 hommes et chevaux en ordre de bataille funeraire, enorme et derisoire, pour proteger Qin, premier empereur qui unifia la chine. La depouille est distante de plusieurs kilometres protegee sous sont tertre pyramidal. Ce despote a la demesure paranoiaque nous offre aujourd'hui un des tresors de l'humanite. Tout comme Bill Clinton ou Jacques Chirac, j'aurai la chance d'etre presente a l'inventeur qui en creusant un puis en 1974 mit au jour le premier soldat. Visa prolonge en poche, je remonte maintenant vers les chutes du Huang He, le fleuve jaune, que j'ai suivi depuis sa naissance dans le Qinghai jusqu'a Lanzhou et qui effectue une longue boucle vers le nord avant de redescendre dans les gorges etroites d'une montagne qui s'apparente a nos Cevennes. Le dragon deverse a Hukou, dans un etroit boyau de roche granitique, toute la puissance de ses eaux de boue jaune. C'est assez impressionnant, quoiqu'il me semble que cette partie du pays manque d'eau au vu des nombreux cours d'eau a sec a cette periode. J'entame ma remontee vers Datong et Beijing en suivant les pentes arborees des vallees du Shanxi ou chantent des milliers de cigales. Mais c'est une autre histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-8403125383345143960?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/8403125383345143960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=8403125383345143960' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/8403125383345143960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/8403125383345143960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/08/article-la-montagne-du-10-aout-avp.html' title='10 aout 2008 Xi&apos;An, fin de la route de la soie'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-7365716353242577952</id><published>2008-08-03T09:00:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:34:43.387-07:00</updated><title type='text'>10 aout 2008 Chinoiseries (II)</title><content type='html'>Des milliers de chinois vivent au quotidien avec des usages et un code de bonne conduite tres differents du notre. Je vous livre sans prejuge ce nouveau pele-mele.&lt;br /&gt;On monte a trois sans casque sur les motos. C'est souvent une famille avec un enfant au milieu de ses parents. La ceinture n'est pas obligatoire sauf pour le conducteur lorsqu'il sait ou se trouve la police. On debraye dans toutes les descentes. Cette regle s'applique a tout vehicule terrestre a moteur quelque soit la puissance du moteur et le nombre de passagers transportes. On utilise beaucoup les velos et les scooters electriques en ville, ils sont non polluants. Le champion du monde de la pollution est le trois roues bleu que l'on rencontre partout en chine. Tri porteur mais quatre fois plus polluant: par son bruit de teuf teuf puissant qui reprend sa respiration, par la matiere transportee souvent intransportable, par la poussiere soulevee sur les bas cote de la route, l'engin est lent et surtout, par ses puissants spasmes de fumees noire epaisse qu'il decoche par saccades a chaque teuf! On signale une panne par une grosse pierre en amont du vehicule. On calle les roues avec d'autres pierres. Rien ne signale la grosse pierre et toutes les pierres restent apres le depannage. Meme le petit poucet se perdrait ici! Il est frequent de croiser des chinois en pyjama dans la rue le matin. On roule son tee-shirt sous les bras pour lutter contre la chaleur. Le petit dejeuner se compose d'une soupe de haricots et de riz, de petits pains ronds peu cuit, de pates ou de beignets vapeurs accompagnes de crudites. Pas de the ni de cafe, le grand absent! Les villes sont peu eclairees la nuit. Seules les boutiques et restaurants attirent le chaland par la lumiere. c'est l'eclairage public de la debrouille. On vous offre un verre d'eau chaude en signe de bienvenue. C'est excellent pour la sante meme s'il fait 35 degre dehors. Les chinois sont joueurs. Chaque instant de detente pour les camionneurs, les commercants ou tout simplement entre voisins sont occupes par des jeux de societe: dames, cartes, dominos, chinois, le tout pour de petites sommes d'argent. On vous remet une brosse a dent et du dentifrice dans chaque hotel. Il s'agit de lutter contre les caries, c'est une cause nationale de sante publique. Et qu'on ne me dise pas que j'ai la dent dure, j'ai personnellement verifie tout ceci au cours de mes trois milles kilometres a velo dans ce pays, etonnant non?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-7365716353242577952?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/7365716353242577952/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=7365716353242577952' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/7365716353242577952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/7365716353242577952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/08/article-hors-cadre-la-montagne-du-10.html' title='10 aout 2008 Chinoiseries (II)'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-5442764034520525231</id><published>2008-07-26T22:10:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:35:30.811-07:00</updated><title type='text'>3 aout 2008 Lanzhou (Ganshu)- Xi'An (Shaanxi), entre culture et cultures.</title><content type='html'>Lanzhou, dans le Ganshu est l'etape mythique des routes de la soie. C'est ici qu'elles s'y rejoignent. J'ai aime cette ville, la premiere reellement sous influence chinoise Han. Malgre son allure de megapole de 3 millions d'habitants et ses buildings qui bornent la cite sur plus de 20 kilometres entre fleuve jaune et montagne, elle conserve des allures de ville de province. On flane en famille, pratique la gymnastique ou la musique traditionnelle sous les ombrages de ses parcs au charme paisible. Les rives du fleuve sont animees et la foule deambule sur les promenades a toute heure. Le soir venu, les rues sont soudain prises de frenesie. Les restaurants ambulants et des marchands de toutes sortes envahissent les trottoirs qui descendent de la grande mosquee au fleuve. Les boulevards et les rues adjacentes se transforment alors en fourmiliere humaine coloree et bruyante. Pourtant, de la meme facon a 23 heure, la foule s'evanouit pour faire place au ballet du nettoiement. Une ascension de 20 kilometres me libere de ce dragon humain. La route serpente sur la crete des montagnes qui bordent la vallee jusqu'a Tianshui. Quel spectacle! l'homme a au fil des siecles transforme le paysage en tableau impressionniste grandeur nature. Les cultures en terrasses y sont autant de touches de couleur. Tout en bas, le Wei He deroule son mince ruban jaune dans une valle profonde, brisee par un seisme ancien qui a laisse des cicatrices ouvertes. C'est la moisson. Le temps est suspendu. Les paysans cultivent avec des bœufs, coupent le ble a la faucille, lient les gerbes, battent au fleau et vannent le grain en famille. Les aires de battage en terre jouxtent de petites maisons de briques aux cours fermees, accrochees par grappe au coteau. Je recois partout le meme accueil, fraternel, enjoue, genereux. J'atteindrai Tianshui apres une nuit de camping force. Un taxi me conduira pour 10 Euro aller retour a 25 km de cette cite ancienne. Une montagne sacree, le Maiji Shan, dite "montagne de la meule de foin" en raison de sa forme, se dresse au milieu des pics a la vegetation luxuriante. Des artistes du premier siecle de notre ere ont sculpte au centre de la paroi verticale, a plus de 80 metres de haut, un Bouddha geant encadre par deux Bodhisattvas. Des escaliers vertigineux conduisent aujourd'hui le visiteur a decouvrir plus d'un millier de grottes ou de niches qui abritent des divinites en bois et pierre polychromees. De meme les falaises nord de la ville de Tianshui abritent sous leurs frondaisons de merveilleux temples Taoistes troglodytes. Mais pas le temps de s'attarder. J'emprunte le lendemain un etroit boyau de route defoncee par le ballet inscessant des camions qui achevent la construction du troncon de l'autoroute reliant Tianshui a Baodji. La pluie toute la journee et la boue des travaux me feront prendre en pitie par un couple de villagois qui m'hebergera alors que la nuit tombee et les nombreux tunels sans eclairage avaient eu raison de ma determination. Le lendemain, a quelques kilometres de la, attire par un majestueux portique de pierre blanche et une procession de gens, j'aurai la belle surprise d'assister a un spectacle d'opera traditionnel chinois itinerant. Chants aigus et lansinants des concubines, voix grave des princes, beaute des masques et des maquillages, les personnages dansent et captivent l'attention d'une foule assise a meme le sol et qui contraste par sa simplicite. Baodji referme le verrou sur la montagne du Gamshu et ouvre la porte du Shaanxi sur une large plaine fertile qui me conduira en deux etapes jusqu'a Xi'An fin de la route de la soie. Mais c'est une autre histoire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-5442764034520525231?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/5442764034520525231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=5442764034520525231' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/5442764034520525231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/5442764034520525231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/07/article-la-montagne-du-3-aout-eap.html' title='3 aout 2008 Lanzhou (Ganshu)- Xi&apos;An (Shaanxi), entre culture et cultures.'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-6700184857184206356</id><published>2008-07-22T07:43:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:36:11.951-07:00</updated><title type='text'>3 aout 2008 Meli-melo chinois</title><content type='html'>Les chinois mangent a toutes les heures de la journee. Les restaurants sont nombreux, la nourriture abondante et de bonne qualite. Le plat le plus populaire dans les provinces de l'ouest et du centre se compose d'un bol de pates fabriquees devant vous, cuites au walk avec un assortiment de legumes frais, haches menu, agrementes d'une sauce aux epices varies. Le lendemain vous saurez si votre choix d'echoppe etait judicieux et l'hygiene de preparation suffisante, bonne chance! - Tout parle: les feux, les calculatrices, les bus, les engins qui reculent, les peages, les montres...mais en chinois bien sur! - Les feux tricolores sont surmontes d'un decompte de secondes qui ne depayserait pas les basketteurs. Attention toutefois: c'est l'auto arbitrage, alors gare a vous! - A propos de basket, pour les jeunes filles la mode ici est sport: jean, tee-shirt ou sweet-shirt et baskets pour toutes.- Les prix pratiques sont particulierement bas: Vous mangez pour 5 Yen (50 c d'Euro). Vous dormez dans un trois etoiles pour 10 ou 15 Euro, petit dejeuner inclus, avec un service diligent. Les hotels sont superbes et immenses. Votre bière ou soda vous coute 30 centimes d'Euro et une bouteille d'eau minerale 15 c. Les petits services sont rendus spontanément et gratuitement, avec la volonte du meilleur l'accueil. Etonnant non?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-6700184857184206356?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/6700184857184206356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=6700184857184206356' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/6700184857184206356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/6700184857184206356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/07/article-la-montagne-hors-cadre-du-3.html' title='3 aout 2008 Meli-melo chinois'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-7345826386530248485</id><published>2008-07-15T23:17:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:37:33.705-07:00</updated><title type='text'>27 juillet 2008 Qinghai, je me fais mon cinema!</title><content type='html'>Le Qinghai jadis traverse par la route sud de la soie ouverte par Marco Polo, se compose geographiquement d'un immense desert a l'ouest, de hautes montagnes a 5000 m et de vallees profondes au nord, enfin de l'acces au plateau Tibetain au sud. Vous placez le tout a une altitude moyenne superieure a 3000 m, vous y ajoutez quelques cols a 3800 m et vous avez le decor parfait pour le film des etapes de cette deuxieme province Chinoise de l'ouest. Une touche de lumiere du soir pour une bonne photo, une vallee enserree dans un etroit boyau entre des pans abruptes, arides, une veine d'eau que l'on passe a gue plusieurs fois, quelque rare verdure, un gardien geant haut de 3850 m dresse a l'entree de cette porte etroite, une piste qui flane en meandres tendres et lents, une perdrix rouge et sa compagnie de poussins pour le cote attendrissant et sauvage viennent completer la prise de vue. Les reperages placent en reserve cinq autre lieux de tournage: un desert de cailloux et de dunes ondulantes avec par sequence des tumulus ronds comme des pates de sable geant retournes et faconnes par le vent; des lacs, le Gan Hu vert emeraude d'ou l'on extrait le sel, le Qinghai Hu, immense, bleu acier, ou l'on vient profiter de la pleine nature; une grande ville, Xining 770000 habitants, la capitale du Qinghai, situee en son extremite est, bruyante, animee, cosmopolite ou toutes les religions se côtoient en quelque pas; et enfin les temples tibétains de Huangzhong situes a 26 km de la capitale et Taoistes troglodytes de Bashen Si, dont les falaises bordent la ville au nord. Ils exhibent une architecture et un mobilier millenaire. Les touristes locaux les visitent au milieu des fideles qui prient des divinites recouvertes d'or et de soie. Pas de film sans hero. J'en serai un malgre moi. Car mes limites sont vite atteintes. Passe les carrieres de Mangnai Zhen, puis Huatugou la derniere ville, je suis aspire par le sable. Minuscule insecte cyclopedique, je lutte contre un vent de sable qui pique, sans reserve d'eau suffisante, des dunes a n'en plus finir et 4 nuits sous la tente ballotee par la tourmente. La production me poussera a en repousser le seuil. Car ici il n'y a rien. Compare, le tour du Takmaklatan est un pre-desert parseme d'oasis pour palais delicats. Tout film d'aventure a ses references historiques. J'imagine les caravaniers de marchands en l'an 1500. Chameaux et chevaux lourdement charges, avec quelle eau, quelle nourriture et quelle orientation avancaient ils en pleine insecurite? Mais revenons au scenario. Il faut ici prevoir les seconds roles qui s'emploieront naturellement a occuper le premier plan. Une cuisiniere de la DDE locale et des restaurateurs sous tente, pour le moins inattendus au detour de la route, qui m'accueilleront me fournissant eau et nourriture. Deux camionneurs qui au lieu de me transporter dans une ville fantome situe theoriquement a 40 km, me feront passer une nuit blanche, brise dans la cabine, pour me debarquer a Delhingha 240 km plus loin a 5h30 du matin! Deux policiers en jupon, une gentille souriante parlant Anglais et une mechante austere, fermee. Toc toc a la porte de l'hotel a peine franchie. "Cette cite est interdite aux etrangers, votre bus pour Xining vous attend dans 1/2 heure". Ces 500 kms me reduiront encore un peu plus. Car cette partie du parcours emprunte par l'excellente nouvelle route G 315 non repertoriee sur la carte traverse une zone occupee par des Tibetains. Visages ronds, joues rosees ils y ont érige des lieux de priere. Ils vivent au bord du lac selon des rites ancestraux, en tenue traditionnelle ceints de draps lourds, chapelets en jade, bois et os au poignet. On ne melange pas les heros et les simples figurants tout de meme! Un moine tibetain parlant Anglais me fera connaitre son monastere. Tres peu de texte pour les seconds role. Il ne m'en dira pas beaucoup plus egalement sur sa condition, sinon que son culte et sa liberte de circulation sont libres. L'epilogue du scenario me conduira a reprendre avec bonheur mon velo pour deux etapes de 120 kms menees bon train, si j'ose ecrire, vers Lanzhou, dans la province du Ganshu, au bord du fleuve jaune qui deverse son flot entre des vallees encaisees. Mais c'est une autre histoire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-7345826386530248485?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/7345826386530248485/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=7345826386530248485' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/7345826386530248485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/7345826386530248485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/07/article-la-montagne-du-27-juillet-avp.html' title='27 juillet 2008 Qinghai, je me fais mon cinema!'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-7959259857261617450</id><published>2008-07-15T10:05:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:38:23.806-07:00</updated><title type='text'>27 juillet 2008 Chinoiseries</title><content type='html'>Autre continent, autre peuple, autre culture: ce qui est en Chine une normalite des us et coutumes, s'avere pour nous Europeens choquant, voire meme insupportable. Je vous livre pele-mele ce florilege de la vie locale chinoise. Les toilettes publiques sont sans porte ni cloison. Les chinois ont un rapport sans pudeur concernant le corps, mais ne parle jamais de sexe y compris dans les publicites pour la lutte contre le sida. On ne jette pas le papier usage dans les wc mais a cote dans une corbeille...a odeurs. On ne se mouche pas en public avec un mouchoir, mais avec ses doigts en obturant alternativement les narines, l'authentique mouchoir sportif. On crache, on rote, on parle fort, tres fort au telephone en public sans complexe aucun. La curiosite est un vilain defaut affirme le proverbe...occidental surement ! Car pour les chinois la curiosite est tout a fait naturelle. On n'hesitera pas a vous enlever des mains un objet personnel pour voir comment il fonctionne. On klaxonne a tout va, surtout si l'on est deliberement en infraction! En regle generale, le code de la route est en application sous haute surveillance policiere, mais on peut tout se permettre, couper la route, changer de file enfin surtout ne pas se préoccuper des autres usagers. Cette regle numero 1 s'applique pour les files d'attente au guichet notamment. L'heure officielle est reglee sur Beijing, mais l'heure locale est de moins 2 heures selon la region. Avouez qu'il y a de quoi perdre son latin. Etonnant non?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-7959259857261617450?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/7959259857261617450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=7959259857261617450' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/7959259857261617450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/7959259857261617450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/07/article-hors-cadre-la-montagne-du-27.html' title='27 juillet 2008 Chinoiseries'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-7912087291876788352</id><published>2008-07-06T01:36:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:42:31.183-07:00</updated><title type='text'>20 juillet 2008 La Chine de l'ouest, le choc des cultures</title><content type='html'>La Chine, j'en avais reve! 6000 km apres mon depart de Jaude le 1er mai, l'emotion est bien au rendez-vous. Les paysages de cette partie de l'extreme ouest du Xinjiang sont grandioses. Le vent de sable mord le rouge brun de la montagne aride, escarpee et les pics acérés forment de longs couteaux qui dechirent le ciel d'un bleu pur. Quelques oasis disperses ca et la, les maisons basses des villages en pise et des chameaux en liberte me transportent en alternance du grand colorado au sud marocain. L'orage et un col a 3000 m'obligent a monter la tente d'urgence a flanc de montagne, en bord de route. Las, c'etait sans compter sur les malheurs de camionneurs immobilises en pleine nuit exactement 30 m en face de mon vulnerable campement! Un someil perturbe, le vent de face, les longues montees sous une chaleur torride, la fringale et cette ville qui n'en fini pas de de se montrer rendent les 150 km de la deuxieme etape particulièrement penibles. Pourtant, les portes aux couleurs vives des maisons basses des faubourgs de Kashgar dissimulees derriere des haies de peupliers filiformes, laissent entrevoir des cours, des jardins d'abricotiers et des vignes en treilles rafraichissants. La ville vous saisi d'un coup et c'est une fourmilière humaine de collegiens a deux roues qui saluent mon entree. Kashgar, c'est le grand choc des cultures continentales. C'est la plaque tournante cosmopolite des routes de la soie. L'Orient a rendez-vous ici avec l'Asie, l'Inde et l'Occident reunis. La ville est de configuration chinoise, propre et moderne, mais laisse vivre au rythme des Ouighours des quartiers entiers de bazars, marches et restaurants de plein air. L'instant pour moi de faire enfin le plein d'argent, de reparer une nouvelle fois mon velo des affres de la route Kyrghyz et je repars pour Yengisar. . Ce Thiers Ouighour, specialisee dans la fabrication des couteaux, est situee a 70 km de Kashgar, sur la route historique meridionale de la soie que j'ai choisi de suivre. Elle ouvre les portes du desert tant redoute du Taklamakan. Franck, jeune eleve ingenieur de Nantes que j'ai rencontre a l'hotel acheve ici un periple en chine. Il combine la connaissance du mandarin et la patience de la negociation asiatique. Nous percons ainsi le secret de la fabrication de ces fameux couteaux guerriers. Vehicules en moto par notre vendeur a travers une medina ombragee bordee de ruisseaux, nous parvenons jusqu'a un atelier familial ou pere et fils perpetuent un savoir faire ancestral. A cette epoque toutefois on ne connaissait pas l'acier suedois! Car c'est bien par une savante transformation de roulements a billes de camion hors service que ce seigneur des anneaux fait naitre le fameux couteau. Sa lame est bleutee et tranchante comme un rasoir, gravee en creux et regarnie de laiton sur un simple brasero de charbon de bois. Mais deja le desert plat de cailloux et de sable enveloppe l'horizon d'un halot gris diffus et s'installe maintenant de part et d'autre de la route qui file vers Hotan. Je suis en quete de l'immense oasis de Yarkant. Des colonnes de sable tournoies ca et la brusquement en geisers ephemeres. Des fumeroles de poussieres dansent comme des feux follets agites par un vent malefique sur l'asphalte brulant. Je decide finalement de prendre le bus jusqu'a Qarkilik pour rattrapper mon retard et echapper a cet enfer porte a plus de 40 degres. Le desert, les controles de police, les fraiches oasis, les grandes avenues modernes, les petites villes en peripherie, mixent tour a tour une vie rurale et urbaine localisee et se succedent en alternance sur cette route qui borde le Xinjiang au sud. Je suis en route pour la chine des Han, la chine mythique du Qinghai et du Gansu dont Xian est la derniere etape de la route de la soie. Mais c'est une autre histoire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-7912087291876788352?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/7912087291876788352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=7912087291876788352' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/7912087291876788352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/7912087291876788352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/07/article-la-montagne-du-13-juillet-eap.html' title='20 juillet 2008 La Chine de l&apos;ouest, le choc des cultures'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-8485700135750497856</id><published>2008-07-05T23:18:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:43:15.093-07:00</updated><title type='text'>20 juillet 2008 La frontiere en grandes pompes.</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;C'est avec un peu d'appréhension que je me presente a l'imposant poste frontiere chinois d'Erkesh Tam. Si le materiel de controle est du dernier cri, la preposee egalement. Les sons gutturaux qu'elle profere a l'intention de ses subordonnes font fremir. Bref, elle n'est pas des plus aimable. Il est temps de sortir mon joker, une lettre du Maire de Anshan, notre ville jumelle, preparee avec le concours le la mission des relations internationales de Clermont, me declinant es qualite et soulignant l'esprit olympique de mon voyage. Apres avoir verifie les contacts chinois certifies par les seaux, le responsable, qui ne l'etait pas, fait remonter l'information au plus haut niveau. Et c'est ainsi que je me suis retrouve entoure par le commandant du poste frontiere et de ses adjoints pour une serie de photos officielles immortalisant mon arrivee sur le territoire chinois. Un accueil en grandes pompes...a velo bien sur!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-8485700135750497856?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/8485700135750497856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=8485700135750497856' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/8485700135750497856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/8485700135750497856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/07/larticle-hors-cadre-de-la-montagne-du.html' title='20 juillet 2008 La frontiere en grandes pompes.'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-5665840528024101520</id><published>2008-07-02T04:16:00.001-07:00</published><updated>2008-09-06T00:45:30.479-07:00</updated><title type='text'>13 juillet 2008 Autant en emporte le temps</title><content type='html'>Passer de la plaine a la haute montagne n'est jamais simple,tous les coureurs professionnels vous le diront. Si vous rajoutez une surcharge de 30 Kg et que la DDE locale vous abandonne a votre triste sort d'aventurier dans le lit de cette riviere sans eau qui sert de route, tout bascule. Je ne compte plus en kilometres, mais en metres d'altitude, plus en moyenne horaire, mais en heures restantes pour atteindre ces pics a plus de 3500 metres. Parti de Osh, Kyrghystan du sud, ville frontiere avec l'Ouzbekistan au demeurant agreable en direction de la passe d'Erkesh-Tam, mon parcours va de surprise en surprise. D'abord celle de rencontrer trois chasseurs alpins de Chambéry en mission de cooperation. On a beau dire, cela fait du bien de parler sa langue natale apres maintenant presque 2 mois de voyage. Puis celle de decouvrir une route en reconstruction des les faubourgs de la cite. Elle fait l'objet d'un programme de developpement du commerce chinois, en raison des centaines de camions marques du sceau CHN qui l'empruntent tous les jours. Le terme est prevu en 2010. En attendant le precieux asphalte, c'est quelque 210 Kms de galets et 4 cols plus haut que le Galibier que je devrai franchir. C'est enfin la sensation d'etre infiniment petit dans ces immenses espaces de montagne. Je decouvre tout d'abord une agriculture de montagne dans des vallees encaisses ou coulent des ruisseaux a l'eau cristalline. Autour de petits villages abrites dans la verdure luxuriante au pied des flancs abruptes d'une montagne rouge ocre, c'est le temps de la moisson et des fenaisons pour les villageois. En prenant de l'altitude, j'atteinds bientot les hauts plateaux de la steppe Kyrghyz bordes au sud par les montagnes du Pamir dont les neiges eternelles culminent a 7000 metres. Le spectacle est grandiose si ce n'est qu'une couche de glace sur ma tente ne me fais pas regretter d'avoir dormi dans mon cuissard. Les nomades qui vivent ici dans des yourtes traditionnelles sont tres pauvres mais vivent de leur troupeaux. Des centaines d'enfants m'arretent a chaque instant pour prendre une photo, juste le temps de sourire ensemble sans autre demande. Le cheval et l'ane pour les basses besognes y sont rois. Pour combien de temps encore? Les camions devoreurs de cette nature vehiculent dans leurs flancs d'acier la civilisation occidentale. C'est ainsi et les rivieres pourpres qui charrient comme des veines le sang ocre arrache a la montagne pleurent deja ce temps ou le temps ne comptait pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-5665840528024101520?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/5665840528024101520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=5665840528024101520' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/5665840528024101520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/5665840528024101520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/07/titre-article-la-montagne-du-12-juillet.html' title='13 juillet 2008 Autant en emporte le temps'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-5271629999602011994</id><published>2008-07-02T04:06:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:45:06.892-07:00</updated><title type='text'>13 Juillet 2008 Toi l'Auvergnat</title><content type='html'>Mon immense joie d'atteindre la frontiere Chinoise fait bien vite place a une angoisse car je trouve une barriere fermee pour deux jours. Comment dormir en securite, sans argent, coince sur un perimetre hostile, entre un col a 3000 metres, un espace frontalier dont on me refuse l'acces temporaire et un campement de recuperateurs en tout genre qui tente de survivre ici! Je ne tarde pas d'ailleurs a subir les talents de l'un d'entre eux qui me subtilise les 10 Euro et 10 roubles Russe qui me restaient. Demuni de tout, je trouve finalement refuge a 2 kilometres en amont aupres de deux fonctionnaires du ministere des transports Kyrghyz employes la a taxer les camions surcharges. Leur hospitalite va au dela de la generosite, elle est protectrice, rassurante, familillale. Ils m'offriront leur condition de vie tres precaire, sans eau ni electricite, dans un habitat de campagne en tole qu'ils occupent par roulement tous les 10 jours. Je mangerai de la marmotte braconnee, je le comprendrai apres avec un dessin et on dansera a 3000 metres sur la route au son de rythmes orientaux. Minuscule point sur une carte, longtemps un reve, Erkesh-Tam est devenu ce petit village d'eleveurs accroche a la montagne. Bien au dela Erkesh-Tam, c'est pour moi l'Auvergnat, Nozaraliev et son ami Kamchibek mes deux amis Kyrghyz qui m'ont offert trois bouts de bois dans un vieux poil en fonte quand dans ma vie il faisait froid.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-5271629999602011994?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/5271629999602011994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=5271629999602011994' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/5271629999602011994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/5271629999602011994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/07/hors-cadre-toi-lauvergnat-mon-immense.html' title='13 Juillet 2008 Toi l&apos;Auvergnat'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-5494771124538687057</id><published>2008-06-24T11:42:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:47:21.215-07:00</updated><title type='text'>6 juillet 2008 Le tour d'Ouzbekistan du Cyclopede</title><content type='html'>La route de la soie demeure le fil conducteur qui guide la grande transhumance des voyageurs en tous equipages. Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan, cite moderne de plus de 2 millions d’habitants, constitue l’un de ses points de convergence. De nombreuses ambassades y ont pignons sur rue. Les guides de voyage regroupent dans les memes hotels les francais en quete du visa pour repartir. J’y rencontrerai ainsi Marylene et Christian Dejonghe, photographes, correspondants de La Montagne, originaires de Saint Pourcaint sur Sioule. Ils revenaient de Mongolie avec leur Range Rover equipe pour voyager en autonomie. Quatre jours a tourner en rond, avant d'obtenir l'acces au Kyrghystan et le precieux visa Chinois limite a 30 jours, a renouveller a Lanzhou. Aussi, c'est avec des fourmis dans les jambes et un certain ras le bol de cette ville occidentalisee apres sa destruction par le tremblement de terre de 1966 que je m'elance sur les routes d'un pays que je decouvre. Tres contraste entre son sud Persique avec les villes en pisee de Nunes et Samarqan et l'est du pays, dont les vallees fertilisees par l'irrigation se parrent des nuances du vert des abricotiers, des pommiers et de minces peupliers de cypres entremeles, qui bordent les routes. Au soleil couchant, les montagnes plisses comme du papier d'alluminium, prennent des nuances pastel de vieux rose et de violet, imbibant le bas de gros nuages en coton hydrophile. Un authentique tableau de Cezanne, je suis en Provence. Les Ouzbeks y ont la meme fougue a vous interpeller, a vous arreter, a vouloir faire la photo avec vous. Ma parole, je suis en Provence au sein du tour de France. Un curieux tour ma fois, ou je serai le seul coureur, sans medias, porte par cette foule en liesse qui combine a la fois le public, la caravane publicitaire et les organisateurs pour l'hebergement. Meme la police, presente a tous les coins de rue est vigilante sur tout ce qui circule! Les enfants sont presents partout car ils sont en vacances. Ils conduisent les betes aux champs, aident a la moisson avec les travailleurs qui attendent l'embauche des proprietaires a l'entree des les villages. Au long des routes, ils aident les femmes agees a vendre dans de longues et colorees etales du fromage de chevre roule en petite boules, dont le gout s'apparente au crotin de Chavignolles. On peut egalement y acheter de delicieux yahourts maintenus au frais sous les fontaines. Toute cette compagnie passe le jour et la nuit sur les bancs recouverts de tapis. Je ne peux pas passer sous silence le pain du pays que les femmes vous proposent partout. Rond comme une galette, cuit au charbon de bois, sa mie est dense, alveolee, sa croute mince et bien cuite, son centre presque dur et sa peripherie tres tendre. Son gout se situe entre la pate a pizza et le pain de chez nous, un vrai plaisir epicurien a lui tout seul. Je partagerai la baignade et le pique-nique d'une famille, coucherai a la belle etoile dans le jardin d'une autre, me faisant presque oublier mon premier col de 30 kilometres culminant a 2300 metres entre Angren et Qoqand. Car ce tour d'Ouzbekistant constitue le prelude aux montagnes du Kyrghystant qui deja se profilent a l'horizon, mais c'est une autre histoire&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-5494771124538687057?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/5494771124538687057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=5494771124538687057' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/5494771124538687057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/5494771124538687057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/06/article-lla-montagne-du-5-juillet-en.html' title='6 juillet 2008 Le tour d&apos;Ouzbekistan du Cyclopede'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-1136906694491701232</id><published>2008-06-24T02:57:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:48:06.976-07:00</updated><title type='text'>6 juillet 2008 Tashkent Monopoly</title><content type='html'>Les taxis de Tashkent sont peu onereux. Une course se chiffre a 1500 Som soit 75 centimes d’Euro. Pas de quoi vous assommer en somme...De plus, vous beneficierez d'une visite de la ville de long en large, peu de taxis en effet connaissent cette cite. Ce sont pour la plus part des chauffeurs occasionnels qui ignorent le nom des rues. Ils ne savent pas lire le plan de la ville, dont il existe differentes versions, car il faut bien ecouler les stocks. Ils vous promettent seulement d’arriver a destination, ce qui est essentiel, le tout etant de savoir quand et pour combien au final de la course. Si vous etiez bon au Monopoly, tirez une carte chance et jouez vos billets par paquets en evitant la case police ! Etonnant non?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-1136906694491701232?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/1136906694491701232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=1136906694491701232' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/1136906694491701232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/1136906694491701232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/06/article-hors-cadre-la-montagne-du-5.html' title='6 juillet 2008 Tashkent Monopoly'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-2346132026436835403</id><published>2008-06-19T02:39:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:48:46.380-07:00</updated><title type='text'>29 juin 2008 Comme si Aral n’existait pas</title><content type='html'>Aral evoque pour les anciens qui vivent encore dans ce basin, des bateaux de peche, le conditionnement du poisson, tout un monde des travailleurs de la mer aujourd’hui disparu, victime de la guerre economico-politique que sont livres l’URSS et les USA dans les annees soixante. En detournant l’eau des deux fleuves qui alimentent la mer d’Aral, la Sydarya au nord et l’Amudarya au sud, au profit de l’intense mono-culture du coton en Ouzbekistan et du ble au Turkmenistan, la mer retrecie lentement, victime du manque d’eau. Cette situation accentue le manque d’evaporation, donc de precipitation, installant irreversiblement un climat de type desertique, dont la premiere conséquence entraine la cristallisation du sel. Un Malheur n’arrivant jamais seul, ces cours d’eau autrefois poissonneux, sont devenus poison eux aussi pour les sediments en charriant des tonnes de pesticides ou autre phosphates dispenses au nouvel “or blanc”. La mer agonise sous une chaleur torride. Et les habitants dans tout ca me direz-vous? Et bien ils vivent normalement, de presque rien, du commerce au bazar quotidien, de quelques cultures maraicheres, de petits services, de quelques touristes temoins impuissants de ce passé revolu. Je rencontrerai ainsi Paul Blakmore photographe Australien venu photographier le cimetiere des bateaux pour un livre en preparation sur les mer du monde. Un musee retrace sans nostalgie la vie a Aral en 1920, insistant sur les traces de vie primitive trouvées ici, comme pour mieux defier le futur et l’espoir d’un retour de la mer. Ils vivent comme vous et moi, enfin presque, sans eau courante la plus part du temps, avec des restrictions de courant electrique. Lorsque ce n’est pas le cas, ils dansent dans les cafes au son des amplis pousses au maximum sur une techno ou de vieux Jo Dassin remixes sur des rythmes orientaux: ‘comme si Aral n’existait pas’. J’effectuerai avec difficulte l’etape Aral-Kasaly, 130 kilometres de paysages arides, composes de dunes de sables ou de colines de craie ou l’on a plante des palisades pour stopper le sable. Les 37 degres en plein desert, avec peu d’eau, un vent de ¾ face, sans rencontrer ame qui vive m’inciteront a prendre un train pour passer la frontiere et rejoindre Tashkent capitale de l’Ouzbequistan et obtenir mon visa, precieux cesame pour la Chine. Mais c’est une autre histoire…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-2346132026436835403?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/2346132026436835403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=2346132026436835403' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/2346132026436835403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/2346132026436835403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/06/article-la-montagne-en-avant-premiere.html' title='29 juin 2008 Comme si Aral n’existait pas'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-4946530144913190553</id><published>2008-06-19T02:36:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T00:49:35.473-07:00</updated><title type='text'>29 juin 2008 Mike Driver</title><content type='html'>Je decide de prendre un bus pour effectuer Kasaly-Kyzylorda, en raison de la canicule qui sevit dans cette partie du sud Kazakhstan et gagner ainsi un temps precieux pour l’obtention de mon visa pour la Chine. Las, pas de chance, le bus tombe en panne en plein desert, tambours de freins de la roué arriere droite bloques. Apres avoir evite l’incendie du bus de justesse, il supprime finalement le probleme en en retirant la cause: les machoires de freins. Apres tout, trois roues sur quatre, ce n’est pas si mal pour ce bus en provenance d’Avranche qui n’en fini pas d’agoniser sur ces routes Kazakh. Quelques kilometres plus loin, c’est la pedale d’accelerateur qui s’enfonce definitivement dans le sable. Simple comme un coup de fil, notre chauffeur coupe alors le cordon en nylon tresse de son pare soleil et en fait une liaison dangereuse. Stoppe a nouveau victime d’un filtre a gasoil defaillant, c’est une chaussette en nylon qui cette fois trouvera son nouveau pied. A chaque incident les voyageurs descendent a l’ombre du bus sans s’énerver ni protester. Arrives a destination, vous savez quoi, le chauffeur repartait immediatement pour le trajet inverse! Notre Mike Driver meritait bien ce petit coup de turban! Etonnant non?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-4946530144913190553?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/4946530144913190553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=4946530144913190553' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/4946530144913190553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/4946530144913190553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/06/mike-driver.html' title='29 juin 2008 Mike Driver'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-5457727936455976944</id><published>2008-06-18T10:12:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T01:22:55.460-07:00</updated><title type='text'>Je l'ai!</title><content type='html'>La route de la soie, la route de la sueur, c'est reparti!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive avec deux jours d'avance a Tashkent, capitale de l'Ouzbekistan, 2 millions d'habitants, j'ai entierement consacre mon temps aux formalites administratives pour obtenir les visas pour la Chine et le Kyrghystan. Bonne nouvelle, cet apres midi j'obtenais le precieux cezame pour la Chine, pour un mois seulement, mais a compter du franchissement de la frontiere. Je demanderai sa prolongation a Lanzhou si les autorites du pays m'y autorisent. Le visa pour le Kyrghystan sera delivre vendredi apres midi si tout va bien. Je prendrai rang de bonne heure dans la file d'attente qui est tres importante. Bref je pedale un peu dans la paperasse mais bientot ce sera en montagne. Je ne vous dis pas le franchissement du col a 3650 m et l'emotion de se retrouver en Chine...Mais c'est une autre histoire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-5457727936455976944?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/5457727936455976944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=5457727936455976944' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/5457727936455976944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/5457727936455976944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/06/je-lai.html' title='Je l&apos;ai!'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-2055328613907891423</id><published>2008-06-15T06:22:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T01:21:38.649-07:00</updated><title type='text'>22 juin 2008 C'est quoi le Kazakhstan?</title><content type='html'>Apres avoir parcouru pres de 700 kilometres en velo au nord du Kazakhstan et autant en train vers Aral, si je devais definir ton pays repondis-je a Bakit mon hote dans la ville de Kazaly, je dirais que c'est avant tout un espace infini. Cette sensation, je l'ai ressentie avec une forte emotion des que je me suis retrouve seul pour des heures apres avoir franchi la frontiere, sur la route M32 qui serpente mollement entre les collines herbeuses. "Mais encore" insiste le jeune etudiant. Ce sont des oiseaux, des rapaces de toutes especes, qui chassent des rongeurs de la taille d'une belette, dresses entre les herbes sur leur pattes arrieres, en curieux gardiens de la route. C'est aussi dans l'air un parfum de thym sauvage et de petits cours d'eau dont le fil semble endormi au milieu des roseaux et des algues. Ce sont les chevaux Kazakh, fiers ,libres. "C'est tout?" dit il decu. Non, repondis-je menageant mon effet. C'est avant tout le peuple Kazakh, chaleureux, souriant, hospitalier. Je rencontre les habitants dans les epiceries ou j'achete des fruits, du chocolat et les cafes ou l'on peut manger une soupe composee de legumes, de pates et des beignets de viande hachee mixee avec des oignons. Leurs visages se plissent malicieusement, puis ils sourient de toutes leur dents en or, comme s'ils avaient croque leur fortune. C'est aussi de jolie filles minces, portant lunettes panoramiques, jeans taille basse et hauts talons. A ce propos je constate que la mode est desormais mondiale et est suivie dans les plus petits villages. Accueilli dans la famille de Bakit, sa mere est medecin a l'hopital proche pour un salaire mensuel equivalent a 200 Euro, nous passons a table pour un repas traditionnel. Fruits secs, mouton cuit en bouillon, beignets de pate de riz agrementes d'oignons cuits dans un jus de tomates, bœuf bouilli et lait de chamelle dont le gout legerement amer rappelle celui d'un yaourt liquide. En sortant de la maison, Bakit cueille alors presque rageusement une poignee de thym sauvage et, la portant a ses narines, dit finalement: " tu vois, Kazakhstan c'est ca". Ils l'aiment leur terre, ils en sont desormais les gardiens depuis le depart des Russes. Ils veulent que vous l'aimiez aussi et ca, ca vous touche au cœur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-2055328613907891423?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/2055328613907891423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=2055328613907891423' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/2055328613907891423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/2055328613907891423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/06/cest-quoi-le-kazakhstan.html' title='22 juin 2008 C&apos;est quoi le Kazakhstan?'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-8481976651867078821</id><published>2008-06-14T08:35:00.001-07:00</published><updated>2008-09-06T01:21:06.991-07:00</updated><title type='text'>22 juin 2008 Velo surf</title><content type='html'>D'abord quelques nuages s'habillent de noir. Tres vite regroupes ils obscurcissent totalement le ciel sur vos arrieres. Un rideau d'eau s'affale et balaie la steppe. Le decor theatral est dresse: il va y avoir du sport! Des bourrasques precedent cette masse menacante qui devore tout le bleu au devant d'elle. C'est un moment de grande excitation. Sacoches gonflees comme des voiles,je roule a 50 km/h durant 15 minutes surfant sur ce rouleau de vents qui veut m'avaler. Quel bonheur, d'etre le marin roulant de la rue du Port! Le tonnerre me rattrape pourtant et la foudre decoche ses premiers eclairs. Vite il est temps d'amarrer le frele esquif sous la butte de la route et de se replier a 30 metres de l'autre cote sous le cire. La tempete passe. La steppe prend alors ses plus belles nuances de vert et la lumiere rasante du jour qui decroit fait briller le long fil d'Ariane d'asphalte accroche a l'horizon. Le ciel se contemple dans les milliers de miroirs qu'il a parsemés sur son passage. Alors oui, bon vents!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-8481976651867078821?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/8481976651867078821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=8481976651867078821' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/8481976651867078821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/8481976651867078821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/06/velo-surf.html' title='22 juin 2008 Velo surf'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-929813940635921137</id><published>2008-06-06T23:03:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T01:20:25.292-07:00</updated><title type='text'>15 juin 2008 Duel</title><content type='html'>Ils sont la, attables, goguenards en me voyant ecarter le rideau qui sert de porte a ce cafe en bordure de route. Eux, couteaux a la main, ce sont les chauffeurs qui conduisent ces semis-remorques en service avant leur naissance. Moi, doigts sur les hanches, j'ai dans les yeux dissimules derriere mes lunettes velo, toutes les scenes d'horreur que j'ai subies dans la journee. Souffle, aspire, eclabousse, enfume rien ne m'a ete epargne par ces mastodontes dont les plus dangereux balaient du train arriere agonisant de leur remorque le cote droit de la route. En cet instant a la Spielberg, c'est un eclat de rire qui apaise d'un coup la tension. " Velocipede?, France, Kazakhstan, Pekin Olympiade" Ho! Et oui ca fait mal d'etre concurrence par cet etrange engin a pedales. Je savoure ma victoire. D'un commun accord je prendrai les 30 cm a droite de la ligne blanche de bordure. J'effectuerai ainsi 1000 Kms de Moscou a Saratov sans sortir de cet etroit couloir de la survie. Etonnant non?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-929813940635921137?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/929813940635921137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=929813940635921137' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/929813940635921137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/929813940635921137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/06/duel.html' title='15 juin 2008 Duel'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-6669560423601928350</id><published>2008-06-06T22:40:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T01:19:56.577-07:00</updated><title type='text'>15 juin On dirait le sud, Russie</title><content type='html'>La route vers le sud de la Russie est assez monotone. Je l'effectuerai en 10 etapes partagees par 4 nuits d'hotel, 5 campings sauvages, et une invitation. Mais reprenons le fragile fil d'Ariane en asphalte qui relie Moscou sur les bords de la Moskova, a Saratov sur les rives de la Volga. Le transit routier surcharge et un sous sol sablonneux l'ont fragilise, creusant au fil du temps une orniere, sorte de rail routier. Les riches plaines de ble qui pousse sur une terre noire collante qui ressemble a la limagne, succedent invariablement aux bois de resineux. A Riazan quelques belles eglises orthodoxes dorent leurs domes au soleil couchant. Contrairement a la Bielorussie tout un commerce s'est installe en bordure de route et vit du passage des monstres. Ventes de champignons, de pommes, de poires habillement presentees sous des cloches de bois bien jaune, facon matriochka [poupees russes]. C'est une ribambelle de "cafes' entendez restaurants identifiables a leur panache de fumee blanche qui indiquent que le barbecue est en service pour les brochettes ou les grillades diverses. Car si vous avez l'audace de franchir la barriere normale de l'hygiene, vous serez surpris par l'excellente nourriture pas tres chere, moins de 8 Euro, [1 Euro c'est 37 Roubles Russe]. Arrives en direct de Volgograd et du detroit de la Volga des poissons sont enfiles comme du linge sur des fils par des babouchkas a l'humeur joyeuse. En dehors de 3 hotels dans les grandes villes, les autres etablissements sont etranges et appartiennent au passe. A Petrovsk, je serai le seul client d'un batiment fantome qui pourrait etre le theatre d'un episode de la 5eme dimension. Le temps s'est arrete ici en 1950 et a definitivement fige la tuyauterie le grand hall lugubre de marbre vert et les 100 chambres suites infiniment delabrees. C'est toujours mieux que la tente apres 140 km de transpiration. A chaque fois que je debarque de mon astronef velocypedique dans un lieu situe hors du passage normal, je produit l'effet d'un martien arrivant sur terre. Ce sont les enfants et les babouchkas les plus disponibles a mon attente resumee en deux questions: ou dormir ou manger. Je franchirai ainsi jusqu'aux portes du Kazakhstan ces immenses espaces ou le peuple Russe vit loin du pouvoir Moscovite au rythme des emissions de tele et d'un quotidien ni triste ni franchement exaltant. Mais c'est deja une autre histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-6669560423601928350?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/6669560423601928350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=6669560423601928350' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/6669560423601928350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/6669560423601928350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/06/on-dirait-le-sud-russie.html' title='15 juin On dirait le sud, Russie'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7673143141952681396.post-496678854592422349</id><published>2008-06-03T02:11:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T01:19:11.322-07:00</updated><title type='text'>8 juin 2008 les cliches perdurent...</title><content type='html'>C’est en ami que je suis recu a Gomel notre ville jumelle Bielorusse. L’amitie prend toute sa dimension slave en Bilorussie. Elle est genereuse, fraternelle, poetique, sans reserve. Je passerai ainsi des moments delicieux avec Alexandre et ses amis de la delegation olympique sur les rives de la riviere Soj affluent du Dniepre que l’on peut descendre a la voile jusqu’a Sebastopol en mer Noire. Les Gomelois frequentent ses berges calmes, ses ilots de verdure pour s’y baigner, pecher, ou pique-niquer en famille ou entre amis. L’art du cirque est ici une institution. Tatiana directrice de l’ecole du cirque Biolorusse et ses eleves m’offrent leur dernier spectacle en y ajoutant tout leur coeur. Nous irons ensuite admirer ensemble les professionnels russes de passage au cirque d’hiver de la Ville. Helena proviseur de l’ecole 46, m’accueille dans son etablissement dont la vocation est l’enseignement du Francais soutenu par l’ambassade de France. Entendez par la, une ecole primaire un college et un lycee reunis en une seule communaute educative. Heritage de l’education sovietique, tous les professeurs sont reunis dans tous les etablissements pour feter le dernier jour de classe des eleves de terminales. Lacher de ballons en signe de liberte vers l’universite, fleurs remises aux enseignants, tour de cour avec une nouvelle eleve sur les epaules, la symbolique est ici au maximun mais librement et joyeusement consentie par tous. Veritable fait de societe pour les Bielorusses, ce sera pour conclure ces trois jours un pique-nique en foret. Je dois me separer de Nina, d’Igor, de Pavel et de Daria mes collegues Gomelois qui m’ont si genereusement accueillis. Je prends un train de nuit pour Moscou dont le charme desue a des parfums d’orient express. La capitale Moscovite est blottie dans les meandres de la Moscova. Ses boulevards rayonnent en etoile a partir du Kremelin que je trouve facilement a velo. Nathalie qui a vieilli, harengue les touristes pour une visite de la capitale. Je ne suis pas decu par la place et son eglise dediee a Saint Basile. L’architecte n’aurait rien a renier a Gaudi le Catalan, tant ses domes sont un delire de trouvailles originales. Derriere l’austere et imposant mur du Kremelin et son mosolee ou defilent les hordes de touristes entre des gardes armes pour saluer la depouille glacee de Lenine, les moscovites preferent flaner dans les jardins d’Alexandre ou les statues se baignent au soleil du printemps.&lt;br /&gt;Moscou, sans doute plus qu’ailleurs, est ville des contrastes affiches. Les voitures de grand tourisme defilent sur les grandes avenues bordees de contre-allees arborees alors que les babouchkas aux fichus uses survivent de petits commerces au coin de la rue. Je remarque d’ailleurs aue les passants sont genereux a leur egard. Pierre, mon contact Poitevin me sert de guide vers un Moscou dont la vie publique est devenue souterraine. On a delaisse le cafe Pouchkine ou le chocolat est au demeurant toujours excellent, pour l’ambiance branchee d’une jeunesse moscovite qui etale ses ordinateurs dernier cri tout en dejeunant. Ce sera ensuite une promenade dans l’immense parc de la colline aux moineaux.et l’imposante architecture Stalinienne de son universite qui domine la ville avec vue sur le stade Olympique. Melanie, Benjamin et Pierre m’ouvriront leur cercle d’etudiants venus de toutes les regions de France pour apprendre le Russe au second campus l’Universite des Peuples Amis plus populaire. Mais deja il me faut prendre la route M5 sorte de ruban d’asphalte mutant entre autoroute, nationale et departementale par endroit ou les camions telles des chenilles processionnaires vous donnent de l’urticaire. Mais c’est une autre histoire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7673143141952681396-496678854592422349?l=cheminsduncyclopede.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/feeds/496678854592422349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7673143141952681396&amp;postID=496678854592422349' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/496678854592422349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7673143141952681396/posts/default/496678854592422349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminsduncyclopede.blogspot.com/2008/06/article-5-la-montagne.html' title='8 juin 2008 les cliches perdurent...'/><author><name>Chemins d'un Cyclopède</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12301255179561206025</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='08471250821427121107'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry></feed>